Ce billet ne vous relatera pas les longues heures douloureuses que m'inflige, par cycles vicieux, mon malheureux dos mais la passion pour cet artiste slam dont le timbre de voix déclenche en moi une nuée de sentiments orgasmiques et indéterminables.
Entourée par maman et par Jean, j'ai passé, à quelques mètres de lui, ce vingt-quatre octobre dernier, deux heures délicieuses au Théâtre National de Bruxelles. Je vibre, je souris, je m'émeus, je plonge au plus profond de mon être et me retrouve d'un coup de baguette écrite dans ces vers et ses travers... Voilà pourquoi j'ai envie de partager au bas de cette page le lien qui vous ouvrira la porte de sa poésie et des "Quatre saisons"... Voyage incontournable de la vie.
Grand corps malade, Fabien Marsaud, m'apporte des besoins insoupçonnés de réveiller ma plume à d'autres facéties. Impatiente de faire voyager telle une histoire l'imagination des enfants par le biais de sa prose, je m'y suis risquée !
J'ai d'abord écouté ses conseils par le biais de reportages qui lui étaient consacrés... Dix minutes ont suffit à ceci :
Je m'appelle Lune
enfin c'est le pseudonyme que je me suis confié.
J'ai le coeur dans la brume
et la tête pleine de papiers.
Armée d'un caractère passionné,
Je gomme rapidement mes déceptions.
Ma bulle d'encre est mon plus bel oratoire
J'y déverse sans peine mes beaux jours et mes déboires.
Je m'avoue anxieuse mais jamais perdue.
Sanguine, je relève mon col alors que les larmes affluent.
Ce n'est qu'un premier jet mais il me ressemble, me trouble et me soulage... Essayez vous aussi, il n'y a pas de règles bien définies. Si ce n'est de jouer avec les mots en cadence et en rimes. A capela, lisez vos poésies, vous verrez c'est indéfinissable de plaisir !
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