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  • La rentrée du "Sens des mots" !

    Le 24/08/2009 à 18:49Le sens des motsCommentaires (0)Ajouter un commentaire

    Midi, les invités arrivent... D et S semblent accompagnés d'un Cupidon rayonnant ! Il est évident que ces deux-là ont été touchés corps et âme par l'entièreté du carquois de ce petit bonhomme ailé !

    F. fait son entrée ; seul. Les chapitres de la vie ne sont pas toujours roses, hélas ! Mais ne dit-on pas " Après la pluie le beau temps " ? Et ce dimanche n'est-il pas ensoleillé à souhait ?

    A. débarque comme Ma Dalton et sa tribu. Les trois têtes blondes ne feront qu'une bouchée goulue des amuse-gueule placés à hauteur adéquate, je l'avoue.

    P et M sourient, heureux de partager ce barbecue en compagnie des enfants et petits-enfants. D'ailleurs M. pour l'occasion estivale est coiffée d'une casquette branchée couleur ciel aoûtien. Ce qui offre à P. un tonus du mollet à faire pâlir la carrière vedette de monsieur Van Himst  !

    Mais revenons à Ma Dalton et surtout à G. son mari.

    Homme tranquille et taciturne, fervent admirateur des Citroëns, G ne parle que très peu sauf lorsque la conversation s'oriente du côté de sa passion ou de ses marmots dynamiques.

    Je pense néanmoins qu'il cache bien son jeu : il n'a rien en commun avec Jolly jumper, croyez-moi ! Il est sans conteste un descendant anonyme de Fantomas. Et pourtant G m'a subjuguée !

    Nous avons joué au clou.  Ne riez pas, ce qui compte c'est le jeu ! Peu importe s'il s'agît d'une belote, d'un concours de blagues salaces ou niaises, d'un tournoi de bras de fer sur la toile cirée.  Nous c'est le clou et son assassin, le marteau de Jean.

    G a participé et il a gagné pour ensuite profiter d'une sieste bien méritée. Un café dès son réveil nous permet de le retrouver encore tout guilleret de sa victoire et c'est là que mes oreilles se trémoussent de plaisir :

    -Savez-vous d'où provient cette expression Travailler pour des clous ? interroge G. 

    Les regards marquent le désarroi de notre ignorance familiale... G s'empresse de nous cultiver.

    - A l'époque les maréchal-ferrant, lorsqu'il n'avaient pas de pain sur la planche... ( Oh pardon de sabots sur le feu ), fabriquaient des clous. Ce qui ne leur rapportait bien entendu que quelques malheureux sous... explique G.

    Je suis sous le charme de cette trace du passé. Assise devant l'âtre du ferronnier, je respire la chaleur de ses flammes et je vibre des coups réguliers de son marteau d'artiste.

    Merci G, je suis comblée ! J'ai maintenant la certitude que Fantomas est ton ancêtre et que tu es également le cousin secret de Lucky Luke !

     

     

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